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[Actualités] Le décès d'Erich Gradek (1924-2011) (3ème partie)
Auteur de plusieurs publications sur l'histoire du Beausset, le docteur Gérard Delaforge, membre associé de l'Académie du Var et ex-adjoint à la culture de la commune (1987-1995), nous propose des textes sur des faits historiques. Il revient sur le décès d'Erich Gradek, l'une des personnes à l'origine du jumelage entre Le Beausset et Scheidegg. (partie 3)
14.11.2011

Réception organisée dans le cadre du jumelage avec Scheidegg,
au centre en veste claire, Erich Gradek assistait à la réception avec son fils ( à droite).
A droite de la photo, l'adjoint au maire, le Dr Delaforge, lisait son discours.
Mais
là ne s'arrêtaient pas les sujets d'intérêt de notre ami. Dans I'Allgâu de
l'Ouest les Allemands disent de lui qu'il était le « Heimatforscher
und Naturkundler » de Scheffau. C'est- à-dire qu'il en était le chercheur historien et l'observateur de la Nature. Lui
aussi s'intéressait à l'Histoire. Il avait publié en 1998 un remarquable ouvrage sur « Scheffau
: images et histoires »,
qui force l'admiration pour sa qualité, son objectivité et
l'étendue de ses recherches. Ce livre est un modèle d'Histoire locale.
Enfin
et surtout, Erich Gradek reste pour nous, avec son compère German Weh, l'un des
«Pères fondateurs» (l'expression est de lui) du jumelage entre nos deux
communes du Beausset et de Scheidegg. Sa signature figure sur le « Document
de Jumelage », en qualité de Président du comité de jumelage, signé le 30 mai 1992 à Scheidegg et le 3
octobre 1992 au Beausset. Si le temps, la fatigue et les maladies (sans jamais l'avoir
découragé) l'ont éloigné des responsabilités, il savait que le jumelage était désormais en de bonnes
mains. En 2002, on avait fait appel à la «Vieille garde» et nous avions participé tous deux à la
rédaction du livret consacré aux dix ans du jumelage. Erich Gradek continuait à séjourner au
Beausset. Il y est venu pour la dernière fois en 2009.
Les
Beaussétans perdent en lui un ami.
A
son épouse, Claude, qui l'accompagnait dans la vie depuis trente six années, à
leur fils Olivier, aux enfants de sa précédente union, nous adressons l'assurance de
notre compassion et nos condoléances les plus sincères.
Nous
n'irons plus ensemble à Wangen déguster les «meilleures saucisses de foie de
tout I'Allgâu »,
ni à Sulzberg pour l' «omelette de l'Empereur François-Joseph ».
Mais
c'est certain, Erich, désormais je n'écouterai plus le chant « J'avais
un camarade» sans penser très fort à toi ...
Courrier des lecteurs :
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